Je regarde la lune pour voir la foi dans un désir de fusion, car je voudrais être l’astrologie d'un signe pour entrelacer mon ascendant dans la lumière de mes vœux juste pour voir aux nuits où j'en suis rendu avec l’âme de mon amour comme mon sol à froid sur le corps de mon cœur.
Aux saisons des vieillesses, je sens les feuilles du printemps qui nourrissent le gel de ma semence et sur un banc d'hiver, je m’assoie avec l'ombre de la réflexion de mes maux, pour partager l'espoir du sujet des frissons de mon automne car dans l'éveil de mon Été, je veux rêver de chaleurs dans les paumes de mes mains pour sentir un vent de sourire sur la maladie de ma solitude.
J'attends avec le temps de ma profondeur la parole de ma vie qui résonne dans ma tête et sans voix pour écouter mon intérieur, je m'endors avec la photo des silences de mon amitié, seul et sans rendez-vous pour mes souvenirs où je visualise les couleurs des pixels de mes pardons sur une tête d'oreiller sans forme pour simplement en face de moi, dire entrelaces-moi de ton inconnu pour que je ne sois pas seul dans la position de mon anticorps, car je veux être libre de mes pleurs sur un baiser d'ange.
Sur une porte aux cris de peurs, je voudrais écrire avec mes larmes l'itinérance de mon verbe pour simplement dire et redire je t'aime, toi mon invité invisible à la croix de mes cicatrices, laisses moi enlever ton manteau de la destinée pour que je sente le hasard du parfum de la vie, car j'ai une fleur pour ton cœur sur l'honneur de mes blessures et mon présent à graver l' incompris de ma paix sur un mur de patience de courage et sur le plancher aux milles pas de mon orgueil, je vois maintenant le soulier de mon avoir car j'ai compris sur une chaise la pauvreté de la page blanche de mon histoire.
Je suis perdu sur l'autoroute des jugements et sur mon GPS, j'écris le code postal de la direction de ma survie pour trouver le Nord du chemin de mon infini car entre deux montagnes, je veux voir la nature de ma liberté pour apprécier la soif de vivre sur l’horizon d’un clair de lune.
Le cancer X gruge le Y de mes os et sur une douleur Z sans science, je me berce dans une chaise de pilules pour engourdir la folie de mon mal et sur un instant, sans minute devant le plafond où se trouve les reflets des secondes de mon acceptation, je réfléchis avec l'heure des tic-tacs de mon éveil pour croire en un Dieu, car dans mon lit où se trouve ma volonté, je sens ma religion dans le fœtus de ma naissance qui renait sur une page d'une Bible, car ma guérison est de croire en l'évolution d'une cellule d'amour, je le sais car j'ai le goût du sein maternel en moi.
Droits d' auteur composés par Marc Cantin Montréal, Qc * 2011-10-25 19: 39 PM
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