La maladie hantise la jeunesse de mon miroir d’où mon regard fige l’espace-temps des reflets de mes sentiments et entre deux larmes, je ferme mes yeux sur les souvenirs de mon espoir.
Au cou de la rage se trouve la liberté de ma côte et dans le foie de mes maux, l’anticorps de mon cœur s’y trouve pour sentir le pouls du miracle de sa vie et dans ma survie, je serai les sentiments d’elle.
Je marche sur des milliards d’empreintes et le fœtus de mon jugement juge le senti de ma terre, car mon ombre ne voit pas l’horizon de mon destin et au sol de mon hasard, se trouvent mes souffrances qui voyagent dans les trous noirs de mes larmes.
La signature de mon chagrin meurt dans l’assiette de mon appétit et seul avec le repas de ma tendresse, je regarde la chaise de mon hôte pour sentir l’invité de ma solitude.
L’esprit des vents efface la trace mon gêne sur une photo oubliée dans la ruelle de ma survie et sous une poubelle d’ignorance, mon pantalon s’y trouve troué avec la poche de mon âme et sans corporel, je m’endors sur la paix de mes pardons qui enveloppent la vieillesse de mes cris.
Je cherche un mur d’amour et je trouve des briques de cicatrices sans aucune couleur pour l’imaginaire de mon évasion et avec ma force, je me mets à genoux devant le dessin de ma chair pour y graver les tatouages de l’abstrait de ma destinée.
Je tiens le crayon de ma confiance et j’écris avec le doigt de sa méfiance pour composer un mot d’amour et sur l’encre de sa faute, je conjuguerai l’avoir de son senti.
Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc 2010-01-17 02:48:02
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