Je suis l’invisible dans la seconde de mes maux et aux souvenirs de mes mémoires, se trouvent les minutes de l’horloge de mon bonheur qui se balancent avec la pendule de mes vœux.
Seul avec l’heure de mon cœur, j’entends l’aiguille qui tourne sur les tics du tac de mes cris et aux ombres du cadran de mes silences, je regarde le temps présent de ma liberté qui passe dans l’oubli du temporel de mon espoir.
Mon corps me fait mal dans l’acide de ma lumière et quand j’allume le courant de ma voix, je consume l’énergie de l’intérieur de mon énergie pour éclairer les reflets de ma vie.
L’aurore fusionne le gaz corporel de la destinée de mes jugements et l’enveloppe de mon évasion contient la veine jubilaire de mon amour, entrelacée dans la chair de la vieillesse de mon anticorps.
Je marche avec le hasard du choix de la maladie de ma folie et dans le pas, je trace l’égoïsme du chemin de mon courage sur la route de ma volonté et sans mot à mon histoire, j’écris sur une feuille blanche la signature de mon cœur.
Le tableau de mon attrait brûle les pixels de mes valeurs et dans les cendres de mon esprit, s’envole la toile de mon âme oubliée dans l’air de mes saisons.
Je vois l’infini de mon égo dans la profondeur de mon imaginaire et dans la création de mon art, je dessine les rêves de mes pardons.
Je libère le gaz de mon étoile pour ressentir les couleurs de ma voie lactée et dans les désirs de mes nuits, je visualise la lune de ma mémoire pour voir l’illusion de mon bonheur.
Je pleure sur les guérisons de ma nature, car je suis la culture de ma survie.
Devant mon miroir, je vois mes larmes dans la brume de mon émoi et sans corpus au visage de mon Dieu, je m’assoie avec la soif ma solitude pour partager l’eau de ma rive.
Aux saisons des vents, je me décompose sur l’avoir d’une lettre pour n'être qu’un mot au prénom, disparu dans la poussière de mes sentiments.
La mort est l’ombrage des hantises de ma boussole et sans nord à l’astre de mon signe, je guide la foi de mon acceptation dans les trous noirs de mes peurs pour être libre de ma cellule.
Seul avec la racine de ma fleur, je dépose sur le sol de mon ignorance l’horizon de ma vision pour ressentir la terre de ma récolte et sans fruit à ma faim, je me décompose dans la graine de mon itinérance pour renaître dans le parfum d’un désir d’être aimé.
Droits d’auteur composés par Marc CantinEnr. Montréal, QC. 2010-08-25 00:40:21
Je marche avec l' ombre de mon cœur car je suis l’esclave de son écoute et dans la profondeur de mon corps se trouve le sang de la liberté de mon amour. Je deviens la vie de ma lumière quand je sens le courant de mon énergie corporel pour devenir l’invisible du corpus de ma foi.
Je vois l’aurore des âmes quand je pleure dans les silences de mes murs et au sol de ma réalité, je vois l’esprit quand je me laisse envahir par le senti de son pardon d'être.
Je juge la loi de la bête car mon passé est la guerre et ma liberté est la balle de mon jugement.
La maladie de mon égo se trouve sur la table de ma solitude et mon orgueil partage sa guérison.
Aux cris de mon ventre, j’ai mal sur les vœux de mes désirs car mon intérieur est seul dans la digestion de son repas et sans invité à mes larmes, je me repose sur la table de mon temporel pour sentir le soulagement de l'espoir.
J’entends la mer qui vague dans les souvenirs de ma jeunesse et sur le regard de mon horizon, je vois ma vieillesse sur une île perdue dans la mémoire de mes sentiments.
Je crois en la jouissance du bien de ma voie car je suis libre du frisson de ma chair.
Je suis un apôtre sans parole car j’ai oublié la croix de mon Dieu sur le banc de mon passé
Sans saison aux vents de la nature de ma religion, je sens les blessures du solage de ma culture qui s’envolent dans le ciel où se trouvent les reflets des étoiles de mon éveil et dans la froideur des nuits, je regarde mes rêves passés et avec la main de mon symbole, je fais un signe à mon illusion pour ne pas mourir sur l’infini du seuil de mon amour.
Droits d’auteur composés par Marc Cantin Enr. Montréal, QC. 2010-08-25 00:40:21
Je pleure sur l' amour car je suis la rive de ses saisons et la nature de mon ombre est le sol du gêne de sa racine, car je suis un esprit invisible au corps de mon cœur.
Je me regarde dans le miroir du corporel de mes larmes où les jugements de ma vanité s’embrouillent dans la glace de l’ignorance de mes hantises et dans mes cris sans écho, je vois la source de ma lumière qui aveugle l’égo is me de l’infini de ma profondeur car je suis une enveloppe de correspondance dans la liberté de l’âme de mes maux.
J’entends ma voix qui voyage dans l’aurore de ma voie lactée et au temporel se consume la création de mon être pour naître dans l’évolution de l’éveil.
Aux sentiments de mes souvenirs, je disparais dans un ciel où se trouve l’imaginaire des vœux de mes étoiles et sur le corpus de ma mémoire, je meurs sur mon espoir.
Je suis un destin de passage et aux murs de mes châtiments, je touche l’instant des pardons de mon histoire et au bout de mon tunnel, je deviens le hasard de mes tatouages.
Je suis une page sans verbe car ma religion a perdu le prénom de ma foi et dans l’ombrage de ma conjugaison, je décompose ma solitude sur le verbe aimé, seul avec l’avoir de ma plume.
Je voudrais écrire le mot, je t’aime sur une feuille blanche pour effacer le sujet de mes fautes, mais la mine de mon crayon a brisé sur la virgule de mon écriture et sur le point d’interrogation de mon ombrage, je partage le nom de mes cicatrices au dos de ma vie.
Je crois au sourire de ma paix car je suis un humain qui se transforme en clonage virtuel et aux guerres suspendues dans l’époque des maladies, je serai la forme du Tétra Nano de la guérison de ma cellule pour dé fusionner l’illusion des balles perdues dans le monde 3D de mes photos.
Droits d’auteur composés par Marc Cantin Enr. Montréal, QC. 2010-08-17 02:31:12
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